| lundi 16 novembre 2009, a 08:28 |
| La rue aux coquillages |
Je vous invite à découvrir le récit de cette île mystérieuse sur le site de trivago par le biais de ce lien http://www.trivago.fr/les-sables-d-olonne-73116/hotel/le-quartier-de-l-ile-penotte-541151/evaluation-o121466
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| dimanche 15 novembre 2009, a 18:33 |
| Il y a de drôles de choses par ici... |
Un endroit si joli... |
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| dimanche 15 novembre 2009, a 18:21 |
| Vous connaissez l'Ile Penotte ??? |
Située aux Sables d'Olonne ...Découvrons cette île si mystérieuse ensemble ! |
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| dimanche 15 novembre 2009, a 18:06 |
| Dans la maison de Georges Clémenceau |
Des objets sont exposés, une loupe, une lampe de bureau et la beauté, des cuivres brillants... |
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| dimanche 15 novembre 2009, a 18:02 |
| Chez Clémenceau suite |
 La charmante bicoque de Georges Benjamin Clemenceau grande figure de l'histoire de France, né en Vendée à Mouilleron-en-Pareds le 28 septembre 1841 et mort à Paris le 24 septembre 1929, cet homme journaliste, politicien, député d'extrême gauche, sénateur, ardent dreyfusard, il avait une verve polémique qui lui valut les surnoms de "Tigre" et de "Tombeur de ministères" mais également surnommé "Le Père de la Victoire" n'hésitant pas à se rendre sur le front pour encourager les troupes. En 1920, il mit un terme à sa carrière politique et se retira à Saint Vincent Sur Jard en tant que locataire. En 1932, l'Etat racheta cette maison en l'état avec ses objets personnels pour en faire un musée.
Une bicoque restait dans son passé, située face à la plage de George Clemenceau, entourée par la pinède, des coins de pique-nique ont été aménagés avec parking à proximité.
Rentrons ensemble chez "Le tigre" Après avoir franchit la porte pour s'acquitter du ticket d'entrée, on rentre dans le jardin, très agréable, des bosquets recouverts d'arbres à papillons, des marguerites, de nombreuses fleurs sauvages comme les coquelicots arborent cet endroit.
Le soleil de ce mois de septembre est encore chaud, je prends un instant pour m'asseoir sur un blanc qui sont assez nombreux dans ce jardin, la vue est celle de l'océan, entourée par les fleurs, je suis émerveillée par ce jardin que Claude Monet avait conseillé à Georges Clemenceau, c'est une toile de couleur et d'harmonie, un jardin impressionniste sur la dune entourant la longère blanche aux volets verts pâles.
En faisant le tour du jardin, vous pourrez apercevoir, un emblème français flottant au vent: le drapeau bleu, blanc, rouge.
Et la maison... Les visiteurs ont accès à deux entrées, je pris celle située au nord, ressemblant à une cabane africaine, puisque cette dernière est recouverte d'une matière ressemblant à la paille, le plancher grince, la pièce est assez grande, on a l'impression d'être dans un salon de jardin d'hiver puisque une verrière donne sur le jardin, des meubles d'une autre époque hantent ce lieu, un grand tableau représentant Georges Clemenceau est posé là, un salon, différents secrétaires dont certains servaient a dissimulé du courrier, des tableaux représentants des peintures ou des personnes qui l'ont côtoyés.
Je sortis de cette pièce passant devant ce beau jardin afin de rentrer dans une autre pièce de sa maison...
Sa chambre qui servait également de salle de bains, une bibliothèque recouvre un pan de mur, sur un bureau, des objets sont exposés, une loupe, une lampe de bureau mais si vous regardez autour de vous, on a l'impression d'être dans la savane, des animaux empaillés sont accrochés autour de cette pièce, impressionnant ce crocodile ouvrant sa gueule, des souvenirs lointains comme les vases de Chine ou l'effrayante bête qui dort dans son lit...La peau d'un tigre.
En longeant le couloir, on peut apercevoir deux autres chambres toutes simples avec vue sur la mer et une grande bibliothèque dans le couloir...La passion de la lecture.
Nous entrons ensuite dans la cuisine, je fus émerveillée par la beauté, des cuivres brillants, une cheminée imposante entourée d'une table simple et quelques meubles.
Il ne manque plus que le feu dans la cheminée pour faire revivre cette maison
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| dimanche 15 novembre 2009, a 18:00 |
| Chez Clémenceau |
La maison de George Clémenceau est située au bord de la mer à Saint Vincent sur Jard en Vendée, une maison de pêcheur accueille de nombreux curieux afin de connaître le passé de sa vie à travers photos et objets d'un homme que l'on surnomma "Le tigre". |
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| vendredi 12 décembre 2008, a 21:34 |
| Fête des vieux métiers |
Témoignage du passé
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| vendredi 12 décembre 2008, a 21:26 |
| Fête des vieux métiers |
Pause photos
LES METIERS D'ART
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| vendredi 12 décembre 2008, a 21:15 |
| L'Ile d'Olonne fête les vieux métiers ! |
Vitrier, bonnetière, maréchal-ferrant, cordier, imprimeur, tanneur,
luthier, tapissier litier... Des métiers dont certains ont disparu.
Il y a 28 ans, Monsieur Jobart (ancien professeur des écoles) a crée la
fête des vieux métiers, chaque année l'Ile d'Olonne en Vendée fait revivre ces
métiers oubliés en les invitant.
D'année en année, la petite kermesse a pris de l'ampleur, de nombreux
successeurs et des bénévoles ont repris le flambeau afin de faire vivre
cette fête dans le but de financer des associations du village.
Entrons dans la fête
Pour revenir au temps passé, l'entrée
vous coûtera 4 sous (Euros bien sûr). Votre charrette (âne ou cheval)
aura été garé dans les alentours, sur un des parkings spécialement
prévus pour cela.
Entrons dans la danse
Un air de musique se fait entendre celui de la cornemuse, j'ai eu le
bonheur d'entendre le bagad d'Elven, la musique celtique me fait
toujours vibrer. Et là, je peux dire que ce fut un plaisir d'être un
instant sur les terres de la Bretagne.
D'autres groupes comme la fanfare du village jouait des airs de musique
en défilant dans les rues, accompagnée par des chars décorés et des
figurants habillés en costume traditionnelle de la Vendée ou à une
époque antérieure. (Moyenâgeux, napoléonienne, révolutionnaire)
Plusieurs grands chapiteaux permettaient de se restaurer et de se
rafraîchir. (Sardines grillées, frites, mogettes, jambon, gâteaux...)
Entrons dans les métiers
Au cœur du village, différents stands avaient été dressés, le temps
d'un instant, vous êtes dimensionner dans un autre univers, à l'Ile
d'Olonne, l'horloge du clocher a remonté les aiguilles...en 1850.
Les métiers ambulants :
Une dame vêtue d'une jolie robe et d'un magnifique chapeau propose à
ses clients, de choisir la dernière paire de chaussures à la mode...Les
boutiques n'existaient pas encore, c'est donc à l'aide d'une charrette
de chaussures ambulante, tirée par deux chevaux que la maison
Naudin-Bernard offre les derniers modèles.
Cette famille venait vendre assez souvent ses articles en Vendée. C'est
une pièce de collection assez rare et très bien conservée.
D'autres professions ambulantes, du vitrier en passant par le marchand
des 4 saisons dont le stand évoque la période des premières enseignes
publicitaires dont Banania, Cassegrain...qui n'ont rien à voir avec
celles d'aujourd'hui, sont représentés également des boîtes de
conserves, des ustensiles de cuisine...Une œuvre originale et
magnifique à contempler !
Les métiers d'art :
A l'époque, les demoiselles et les dames avaient l'habitude de porter de
belles coiffes pour cela plusieurs métiers cohabitaient ensemble de la
fabrication à la finition.
La dentellière qui jongle avec ses fuseaux en suivant le schéma de ses
aiguilles, un vrai jeu de patience mais un travail admirable, un vrai
plaisir de contempler cette tâche qui semble facile à faire, la
repasseuse de coiffes et ses outils...
Passons au stand du chanvre, permettait d'obtenir le tissu (mais
également papier, bière...), récolté, il subissait le "roui" en
séjournant environ 10 jours dans l'eau afin que les fibres
apparaissent, broyé puis passé au séran, il sera filé au rouet.
Goûtez-le sous forme de graine (très petites) il vous apportera des
propriétés nutritives.
Les gens de la mer et des marais :
Paludiers, ostréiculteurs, scaphandriers étaient présents afin de révéler la passion du métier.
Démonstration de la sculpture de la coque d'un bateau en bois, tressage
des nasses ou bosselles en osier pour la pêche à l'anguille, vente de
la fleur de sel des sauniers...
Les trésors de la mer, différents coquillages de la côte Vendéenne étaient exposés tels que moules, oursins, pignons, etc.
Mais également des algues, d'ailleurs cet exposant nous expliqua qu'il
ne faut pas arracher les algues sur les rochers, il faut les ramasser
échouer sur le sable à marée basse (des conseils écologiques à
pratiquer à l'avenir) car arracher l'algue, elle se meurt et ne peut se
reproduire.
Certaines algues se mangent d'autres peuvent être mis dans le potager ou la cuisine.
Par gourmandise, j'ai goûté à la confiture de fruits à base d'algues,
j'ai appris que l'algue permet de conserver lors de la cuisson la
saveur des fruits et des légumes.
Et c'est vrai que c'est bon !
Un peu de plongée...cela vous tente mais "tenue exigée", le
scaphandrier, un poids de 70 kilos tout de même dont le plus lourd
pouvait peser 150 kilos, pour aider la personne qui porter cette tenue
impressionnante, il fallait 3 personnes pour lui défaire cette charge à
l'aide de certains outils conçus spécialement pour cela.
Le monde du feu et du fer :
Leur âge plus de 80 ans, mais ils tapent énergiquement le fer à cheval
qui vient de sortir du feu, les maréchaux-ferrants, le bruit de
l'enclume se fait entendre. Un matériel de 60 kilos sur le dos qu'il
fallait parfois démonter pour emmener dans certaines habitations.
Une ferme était reconstituée, un âne, des moutons, des chèvres et
d'autres espèces qui se faisaient caresser par les enfants dont la
tonte des moutons qui n'a pris une ride.
L'impression de revenir à une autre époque en voyant la première charrue au plus modernisé le tracteur.
Les hommes du bâtiment :
Du parpaing à la tuile en terre cuite, il fallait les fabriquer à l'ancienne.
Tailleur de pierre, le tourneur sur bois, le scieur de long, des métiers oubliés.
Et le spectacle impressionnant fut celui du sculpteur à la tronçonneuse
d'un simple tronc, il a réalisé un dauphin au cours de cette journée.
L'art de l'écriture :
1908 ...Une plume qui se trempe dans l'encre noire, je n'ai pas connu
cela mais recevoir un bon point par la maîtresse... Afin d'oublier vite
le bonnet d'âne !
Un char représentant des tables, le bureau et un tableau noir que
l'institutrice a pris soin de bien écrire, on oublie vite les règles de
grammaire pour contempler l'art de la calligraphie.
Il était l'heure de rentrer, la fête se termina en récompensant les meilleurs stands d'un trophée.
Je n'ai pas pu rendre hommage à chaque métier représenté mais j'ai le
sentiment que cette fête des vieux métiers est le témoignage d'un passé
que les jeunes de maintenant ne veulent pas oublier et ce fut une
journée formidable de connaître et d'apprendre ce passé enterré.
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| vendredi 05 décembre 2008, a 09:17 |
| L'église de mon village |
Quelques clichés ...
Le baptistère
Le clocher de l'église
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| jeudi 20 novembre 2008, a 14:31 |
| Mon coeur s'ébat en odorant la rose et s'éjouit en regardant ma dame. Trop mieux me vaut l'une que l'autre chose. Mon coeur s'ébat en odorant la rose. Jean Froissart |
L'automne est présente, elle emporte dans le ciel de sa saison... Les couleurs mais les plus belles sont celles que l'on offre celle de la rose !
Une rose jaune pour l'amitié Une rose rouge pour celle que l'on aime, le symbole de l'amour et un bouquet de roses pour mes visiteurs qui viennent nombreux chaque jour...
Le
pays de la rose existe dans un endroit caché la roseraie des serres
municipales de la Mérinière qui se situe sur la commune
d'Olonne-sur-Mer sur l'avenue Charles de Gaulle (Prendre le rond point
de Nantes et la Roche-Sur-Yon) en Vendée.Pour
se garer, cela fut facile puisque ce site possède son parking fleuri
(gratuit) et on vous invite à suivre un parcours fléché.
Le pays magique Et
là, vous découvrez un lieu magique celui du pays des roses, des
couleurs ceux d'un peintre qui cherche l'inspiration comme ce fut le
cas des créateurs de ces fleurs éternelles pour certaines...
La Roseraie Des parterres de rosiers, le visiteur découvre le nom de la rose, le nom du créateur et sa date de création.
Ses
noms de roses qui évoquent les noms d'artistes, de lieux ou de
personnes célèbres, Arielle Dombasle ses pétales sont de couleurs
orange, rose, jaune, sa tête est assez épaisse mais La Pierre de
Ronsard semble délicate, pure, douce, son rose pâle n'aurait-il pas été
glacé par l'Iceberg, sa beauté blanche ne glacera pas votre regard,
Neige d'été apparaît encore plus fragile, ses pétales tombent déjà, que
dire de celle qui embaumera votre cœur par son odeur Violette Parfumée,
l'odeur de la violette dans une rose de couleur violette, le créateur
avait certainement une déclaration d'amour comme ce Prince Charmant qui
est un canna, ses pétales s'éclatent pour la beauté de sa bien-aimée...
Des
yeux qui furent émerveillés par la beauté de ces roses dont certaines
sortiraient de l'imagination tel New Imagine, ce rosier a des roses
multiples et son créateur, un couturier du jardin, sa robe blanche et
rose, et parsemé de violet foncé...C'est de l'art qui nous invite aussi
au voyage le Palais des Papes, le Vendée Globe, Senteur des Iles que de roses et des parfums délicats les embaument !
Le labyrinthe des cannas Un labyrinthe de cannas qui ne sont pas toutes en fleurs, mais c'est un spectacle à voir, s'approcher et admirer les fleurs. Un
air exotique vient réchauffer la fraîcheur de notre promenade une forêt
de bambous, grands, petits, légers ou touffues, palmiers et deux
impressionnantes statues sorties tout droit d'un univers lointain, nous
ouvre la clé, d'un jardin mélangé puisque proche de nos palmiers, nous
avons pu toucher les feuilles délicates et parfumées de la citronnelle
et de la menthe.
Les serres municipales Nous revenons sur notre
chemin en passant devant les rosiers et poussons notre découverte vers
l'admiration et le travail du personnel des serres municipales. Des
serres, où les boutures attendent de pousser pour devenir des plantes
ou des fleurs que nous verrons le temps d'un été pour fleurir les parcs
et jardins de la ville. Cela demande de l'intention, de l'eau et de
la chaleur. Je suis restée un moment à regarder car certaines plantes
vertes, je ne les avais jamais vues (bégonias, pandoréa, lis des
incas...)Une serre plus loin, une vidéo et des panneaux expliquaient comment traiter les maladies et insectes nuisibles de nos jardins. Et
un atelier décrivait comment réaliser son propre parfum à partir
d'huiles essentielles avec les notes de tête, puis de cœur et de fond. Mais je ne me suis pas attardée sur les lieux par manque de temps
L'atelier de l'art floral japonais Ikebana Enfin,
nous avons terminé notre visite sur l'art floral, admirative devant
tant de travail et d'inspiration avec si peu de fleurs, parfois une
simple branche et quelques cailloux au fond du vase deviennent un chef
d'œuvre. Pivoines, dahlias, roses et beaucoup d'autres fleurs deviennent des compositions aux formes et couleurs étonnantes et uniques ! Ce voyage au pays des roses fut très agréable et ce plaisir sera à renouveler lors d'une porte ouverte.
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| lundi 17 novembre 2008, a 21:17 |
| Le challenge d'une vie : Le Vendée Globe |
43 000 kilomètres d'océans et de mers à parcourir sans escale et sans
assistance, des heures de solitude face à la beauté de l'océan, une
épreuve par tous les temps, une preuve d'une vie pour un tour du monde. Des
noms de légende Loïc Peyron, Isabelle Autissier, Michel Desjoyeaux,
Ellen MacArthur, Jean le Cam, Vincent Riou... Ils deviennent de plus en
plus nombreux à chaque nouvelle édition.
Le Vendée Globe Depuis
quatre années, des mois, des semaines, différentes équipes se préparent
à cette manifestation du Vendée Globe, la ville des Sables d'Olonne
s'est organisée afin d'accueillir ces milliers de visiteurs qui
viennent arpenter les pontons du port Olona, attendent avec
frémissement le départ, ils seront nombreux pendant des heures.L'ouverture du village a donné le départ de cette course De
nombreux stands ont permis d'expliquer le déroulement de cette course
en présence des différents sponsors et d'animations. (accès gratuit)
Des bateaux sur les quais Avant
de prendre le départ, j'ai pris le temps daller à la rencontre de ces
marins d'un autre jour, ceux qui brasseront les océans rencontreront
des caps difficiles à franchir, des aurores boréales au coucher de
soleil, malgré la fatigue et la peur. Des interviews, des sourires,
des questions, ces skippeurs se prêtent au jeu afin de partager leur
passion et l'émotion de cet évènement, monter à bord, voir la vie à
l'intérieur d'un monocoque, des machines de précision, une salle de
travail, une couchette...La pointe de la technologie pour une course
extrême.La beauté et la grandiose de pouvoir voir ces mâts dont
certains atteignent jusqu'à 30 mètres de hauteur, chaque année les mâts
prennent un mètre de plus. Les voiles de toutes couleurs flânant les noms des sponsors peuvent atteindre 120 m à 500 m pour certains. Des
monocoques de 60 pieds, un des bateaux à une petite éolienne et des
panneaux solaires, sur les quais certains bateaux sont décorés par des
bouquets de fleurs. Malgré la foule et l'attente, on a l'impression d'être skippeur le temps d'un instant... Le départ de la course Des
quais noirs de monde, des embouteillages aux alentours de la ville, des
parkings submergés, permet de pouvoir se garer aux environs, des
baptêmes pour la chance, de la joie dans les visages, des pleurs pour
certains skippeurs arrachés à leur famille qui restent à terre.La
sortie est magnifique, j'ai assisté un jour au départ, doucement ils se
glissent sur le chenal, la puissance de ces monstres est
impressionnante...Émouvant cette foule heureuse de les voir partir. Partir
au large afin de prendre le point de départ du port Bourgenay, des
spectateurs tout le long de la côte les encouragent, des voiles au
vent, des bateaux-pilotes, des zodiaques les accompagnent, des adieux
pour une course de plusieurs mois pour seul ami l'océan. L'extrême de la course Des
abandons pour cause d'avarie ou d'assistance, la déception pour
certains qui doivent abandonner la course à peine qui débute comme Marc
Thiercelin des disparitions tragiques mais aussi des moments d'émotions
comme le sauvetage d'un concurrent comme le fut Raphaël Dielli par Pete
Gloss. Ellen MacArthur, ce petit bout de femme rentrera deuxième au
port de Sables d'Olonne, ... Cette course extrême, ils la vivent,
heureux de partir comme de revenir sain et sauf un exploit personnel !
Un challenge pour certains malgré la solitude!En attendant, je
prends patience de leur retour en mer en suivant l'état de leur
positionnement dans le déroulement de la course, différents stands sont
prévus dans le centre ville des Sables d'Olonne.
Bon vent aux skippeurs ! |
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| samedi 01 novembre 2008, a 19:07 |
| Photo de la Semaine : Vendée Globe |
Rencontre...Avant le grand départ !
Dans une semaine...Ils mettront les voiles !
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| dimanche 26 octobre 2008, a 08:53 |
| Le soleil, le sable et les coquillages |
Proche du port de pêche et à deux pas du centre ville des Sables d'Olonne se situe le muséum du coquillage situé 8 rue du Maréchal Leclerc.
Auparavant,
ce musée était l'ancien hôtel des postes mais depuis 1998, il abrite
dans ses entrailles une riche exposition de coquillages 45 000 pièces
sont représentées pour les mers tropicaux jusqu'aux côtes françaises.
En
entrant dans ce musée, vous êtes tout de suite accueillit par un pirate
(Drôle de bienvenue !!!)
Vous vous retrouvez dans le cœur de la
boutique à souvenirs (décoration et collection, décors pour aquarium,
livres, artisanat, coquillages, bijoux, cartes postales…) !
Prenons
avec plaisir notre envol direction les plages du monde entier en montant les quelques
marches…deux statuettes et un joli coquillage fluorescent sur le mur
nous plonge dans cette collection privée unique en France de Monsieur
et Madame Livernette qui est le résultat de vingt années d'excursions
dans le monde entier.
La visite débute par un parcours fléché
donnant sur des vitrines. Des explications sont mises afin que le
visiteur connaisse la faune et la flore, la famille des coquillages,
les données scientifiques, comment est formé le coquillage avec des
schémas…
Vous allez apprendre qu'il en existe plus de 100 000 variétés
pouvant être carnivores ou herbivores.
230 vitrines vous attendent
sur deux niveaux, en me plongeant dans cet univers, j'ai découvert que
certains coquillages pouvaient avoir un symbole religieux, d'amour,
(Bénitier, coquille Saint-Jacques…), dans certaines civilisations
africaines un moyen d'échange et même que certains coquillages
pouvaient apportaient la chance (L'oeil de Lucie), mythes et légendes
font parties du voyage.
Le visiteur sera surpris de découvrir un
espace consacré aux requins naturalisés (requin tigre, mako, citron…)
et leurs impressionnantes mâchoires, ils vous révèleront leurs secrets,
leur mode de vie, leur alimentation, leurs attaques et leurs accidents.
Je
fus impressionnée de la beauté des requins élevés au dessus de ma tête
qui vous rient au nez lorsque vous arrivez au second plan de la visite
en descendant les marches, vous ne pensez pas que cette salle regorge
de magnifiques choses lorsque vous admirez les bénitiers gigantesques ! L'artisanat
est représenté en découvrant de magnifiques sculptures réalisées dans
les camées (Ces coquillages se transforment en objet de déco, j'ai été
émerveillée par la finesse de certaines œuvres représentées) et le
travail de la nacre qui s'obtient en polissant ce coquillage…), les
perles d'huîtres qui s'obtiennent grâce à un grain de sable …des
trésors que la mer nous offre. De très jolies couleurs vous
attendent tout au long de ce parcours, les couleurs chatoyantes des
oursins et des étoiles de mer du monde entier, des coraux, des éponges,
des strombes, de magnifiques crustacés aux formes et couleurs assez
surprenantes, un crabe blanc avec des petites tâches roses viendra vous
rendre visite, les olives, les strombes, les murex, les cônes
(Mortelles pour l'homme), les porcelaines (Très prisés par les
collectionneurs), les casques, le peigne de vénus (Emblème du musée),
les fossiles…les coquillages n'auront plus de secrets pour vous ! Vous trouverez à proximité de ce musée des parkings gratuits et payants.
Les points négatifs : La
visite ne fut pas très agréable car j'ai visité le musée en période hivernal de plus, il est climatisé, le froid me donna vite envie de partir car au
bout d'une heure trente de voyage, les dernières vitrines fut vites
zappées…dommage !Ce musée est très ludique mais à mon goût trop
complexe pour des enfants car lors de la visite, j'ai observé des
enfants qui ne regardaient pas les vitrines et les pauvres parents qui
essayaient de faire captiver leurs chères têtes blondes. Tarifs : adultes : 6€ Enfants : 4€ (de 4 à 11 ans)
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| samedi 25 octobre 2008, a 09:52 |
| Une petite Vendée mais toute petite ! |
Vous êtes en vacances sur la côte Vendéenne.
Vos enfants en ont assez des dessins animés et si on leur proposait un musée.
Pas n'importe lequel ! Vu leur curiosité !
Faisons un petit pas dans le temps mais aussi en dimension!
Vendée miniature, imaginez un monde féerique réalisé à une échelle de
1/10ème, à une époque jadis lorsque la fumée sortait de la bête noire
et que certains métiers existaient encore comme le maréchal ferrant, le
boquetier, la bambocheuse, le tonnelier, le meunier, le potier, le
barbier, les batteurs...
Abracadabra ! Et dun coup de baguette magique ! Vous vous retrouvez à
Brétignolles sur mer ! Arrivée sur le parking, vous êtes un peu étonner
de l'endroit Oui, ce musée est construit en bois plutôt écologique !
ACCES
Ce musée se situe en Vendée entre les Sables d'Olonne (à 15 km) et
Saint-Gilles Croix de Vie (à 8 km). Suivre le panneau indiquant Vendée
miniature avec le logo du musée.
(Un village, un moulin et une locomotive)
Donc si vous venez du Nord prendre Nantes, Montaigu puis la Roche s/Yon, La Mothe Achard et Brétignolles.
Vendée Miniature 50 rue du Prégneau 85470 Brétignolles sur mer
Tel : 02 51 22 47 50
ACCUEIL
Rentrons dans ce musée maintenant à l'accueil vous prendrez vos tickets
Et si vous souhaitez prendre quelques clichés vous allez devoir
débourser encore un peu plus, il me semble que ce soit le prix double
de l'entrée.
Tarif année 2006
Tarifs individuels : Adulte soit 7,80€ / Enfant (Pour les 5 à 12 ans) : 5, 40€
Tarifs groupes : sur réservation
Les chèques vacances sont acceptés.
Accessibilité des personnes handicapées avec quelques bancs dans la salle pour les personnes âgées.
LE MUSEE
Vous rentrerez dans une grande pièce climatisée et devant vous se
dressera sur un immense plateau comme par enchantement un univers
miniature celui de la petite Vendée d'autrefois qui est animée d'un son
et lumière (le bruit de la locomotive vapeur, le chant du coq) 600
personnages font renaître un village du bocage (La gare de Saint
Laurent Sur Sèvre est représentée, le Mont des Alouettes qui est un
lieu culminant en Vendée...)
Un travail de réalisation et de précision seront vous émerveiller comme
les maisons en pierre, les commerces, une majestueuse église avec ses
paroissiens, vous pourrez assister à un mariage vendéen, aux récoltes
La durée de la visite peut varier de 45 minutes à une heure.
(Auquel, il faudra faire le tour, en lisant des plaques racontant l'histoire ou la découverte des divers métiers)
En prenant la sortie de ce musée, une boutique souvenirs vous attend.
(Cartes souvenirs du musée, objets réalisés en pâte à sel, boissons )
HISTORIQUE
Le magicien qui a réalisé cette œuvre est Yves Aubron ébéniste de
métier, suite à un accident de travail en 1987, il s'est reconverti
dans le maquettiste.
Son savoir faire la poussé à réaliser des maquettes dont les premières
ont été réalisées en 1994, sa première exposition en 1995 a eu lieu à
Clisson (en Loire Atlantique) en réalisant une maquette de 45 m. La
grandeur de son travail 100m la poussée à simplanter en 1997 à
Tiffauges. Dorénavant, installé à Brétignolles en Vendée, il présente
son chef d'oeuvre qui a nécessité 10 années de travail en réalisant à
la main 24 000 pièces qui comprend 600 personnages et ses divers
métiers avec une superficie de plus de 270 m.
Monsieur et Madame Aubron sont natifs du Pays des Mauges de la région du Maine et Loire.
Bonne visite dans ce monde merveilleux que vous allez vraiment apprécier!
Les photos ne sont pas parfaites, à cause du système d'éclairage, merci de votre compréhension !
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| mercredi 22 octobre 2008, a 18:30 |
| Le Remblai dans tous ses états... |
Prenons un instant afin de respirer l'air iodé de la Vendée. Direction la plage aux Sables d'Olonne, promenons-nous sur le Remblai qui fut édifié pour combattre les assauts de l'océan, ce dernier est devenu
le coin des rendez-vous des Sablais et des Sablaises, c'est le point
stratégique de la station balnéaire des Sables d'Olonne.
Ce passage offre aux nombreux touristes par toutes saisons les métamorphoses du front de mer.
Printemps Artémis Eté Tourismes Automne Vendée globe Hiver pour découvrir sa robe...
Pourquoi cette ville possède ce Remblai ?
La ville des
Sables d'Olonne sort de terre au cours du XV ème siècle, située plutôt
dans les sables doù son nom dans cette implantation. "Olonne" qui
signifie au-dessus "Ol" , des eaux vives "Onne".
Mais ce bout du littoral face aux tempêtes et aux ravages de la mer ne
peut supporter les assauts et sa vulnérabilité est remise en cause.
Vers 1525, un ouragan frappe la ville, sous les ordres de François Ier,
une protection contre les attaques de l'océan est édifiée un mur de 300
mètres sur 4 mètres d'épaisseur mais il ne résistera pas.
En 1751, des militaires reprennent l'édification du remblai, en
s'étendant de la rue de la Pie à la rue Travot, ces travaux permettent
de stopper la progression du sable et en 1833, le remblai sera rallongé
jusqu'à la jetée des Sables.
Ce remblai vivra avec ce temps qui défile, certaines avenues changent
de nom, celles qui sont situées le long de ce remblai, on rebaptise le
Quai du Vieux Remblai, en Quai Wilson, Promenade Amiral, les traces du
passé ne disparaitront jamais comme le jardin du tribunal, jadis
l'ancien promenoir des prisonniers logés dans les sous-sols du Palais
de Justice...
Et la baignade...à la promenade
Comme il fleure bon de se promener sur ce remblai de voir les bains sur
la plage c'est d'ailleurs en 1816 qu'un arrêté municipal règlementait
les bains sur la plage, il faudra attendre 1824, un second arrêté du
maire Antoine Coppat, il favorise ainsi les étrangers qui viennent dans
la station balnéaire à prendre des bains de mer en cette ville, cet
élan permet à la ville qui aujourd'hui a su profiter de cet engouement
touristique de voir l'arrivée du chemin de fer le 29 décembre 1866.
Des cabanes de plage posées sur le sable chaud, comme ils sont nombreux
ces touristes qui viennent par milliers marcher le long de ce remblai
et sur cette plage, encore aujourd'hui, on peut voir les traces de
cette belle époque avec ces pensions bourgeoises aux vieilles pierres.
Mais le remblai vit au rythme de la saison, boutiques de souvenirs,
artisanales, boutique du Vendée globe, des restaurants et des bars qui
vous éloignent de la ville, certains sont situés sur le sable face à
l'océan et des hôtels qui offrent des prestations de qualité, deux
casinos à chaque extrémité, des manèges et des marchands de glaces...
Mais cette promenade de trois kilomètres a un tel succès que la ville
envisage pour les années avenirs, un nouveau remblai sans voiture que
pour les piétons...Car le remblai calme l'hiver est noir de monde l'été
pendant la saison estivale... On évite ce passage obligé vers la mer.
Pour s'y rendre, je vous conseille de vous garer en ville mais vous
pouvez stationner également le long du front de mer (place payante ou
gratuite).
Cet accès vers l'océan est à deux pas du centre ville et des rues piétonnes.
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| lundi 20 octobre 2008, a 18:20 |
| Et si l'enfer existait... |
Le Puits d'enfer est une faille rocheuse avant d'être un lieu de promenade, ce
site a un pouvoir de fascination et d'inspiration...
Situé sur la côte sauvage de la commune du Château d'Olonne
en Vendée, ce massif armoricain a subi une fracturation intense développant un
réseau de failles sur le littoral entre les Sables d'Olonne et la baie de
Cayola.
Cette faille rocheuse d'environ 30 mètres de long sur quelques mètres
de large est due à l'érosion, aux assauts de la mer et du vent. Ce site sauvage et charmant est assez fascinant, on peut
apercevoir à marée basse, les rochers déchiquetés. A marée
haute et lors des grands vents, on entend les vagues qui s'écrasent à grand
fracas dans ce gouffre en produisant un spectacle fabuleux. Les vagues produisent un bruit déchirant sur les parois de ce
puits, septembre dernier, la tempête offrait un spectacle sensationnel, la
chantilly que le vent ramenait du large moussait les parois de ce puits en
s'écrasant sur les failles…C'était superbe à voir !!!
Le site est accessible, il suffit de se garer sur le parking
qui se trouve à proximité du lieu (prévoir de bonnes chaussures), je trouve ce
site un peu dangereux pour nos chers bambins, car l'accès n'est pas sécurisé
mais son côté sauvage doit le rester ! Il faut s'approcher du
gouffre pour regarder à l'intérieur et vu la hauteur vertigineuse de ce site, se
pencher pour regarder les vagues qui rentrent et qui sortent avec un enfant, il
ne vaut mieux pas s'attarder sur les lieux surtout que l'endroit est assez
rocheux.
Une jolie promenade vous attend dans un cadre iodé avec de
magnifiques points de vue, tout en découvrant sa végétation, sa côte et ses
environs et vous pourrez apercevoir également sa jumelle, le Pain de sucre, un
peu plus petite mais moins importante qu'elle.
Diverses légendes hantent ce lieu, il paraitrait que les
jours de tempête, lorsque les vagues s'engouffrent à grand fracas, certaines
personnes y croient entendre les cris d'un noyé ou les accents déchirants d'un
marin damné.
Une légende raconte qu'un pêcheur aimait une jeune fille et
ayant promis de l'épouser. Mais au retour de la pêche, il ne respecta pas son
engagement. Retournant à la mer, le lendemain, la tempête jeta son embarcation
contre un rocher qui se fissura et se cassa en deux...Depuis cette cassure se
nomme "Le Puits d'Enfer".
Et dans les années 50, la légende laisse place à une
tragédie, un meurtre défraye la chronique, un corps d'un vieillard est retrouvé
le 7 février 1949, ligoté dans une malle en osier et découvert au pied de ce
Puits d'Enfer. Robert Thélier fut assassiné pour sa richesse,
par sa gouvernante Andrée Fauré qui avait choisi ce lieu, qu'elle avait
fréquentée durant son enfance. Son complice Robert Planet écopa d'une peine de
travaux forcés et la gouvernante fut condamnée à la prison à perpétuité.
Une
coïncidence est que l'Enfer n'existe pas dans ces lieux, car je ne l'ai jamais
trouvé mais plutôt la beauté d'un site ! |
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| samedi 18 octobre 2008, a 17:55 |
| Un passage sur la route du Gois |
Soleil au beau fixe avec sa douceur en ce mois d'octobre, un endroit où l'air iodé pénétre dans vos poumons, émerveillée de voir cette mer qui vous fait découvrir une route submersible entre ciel et terre :
Le passage du Gois !
Situé dans le département de la Vendée, dans la baie de Bourgneuf entre l'Ile de Noirmoutier et Beauvoir-sur-Mer, une chaussée unique en Europe est praticable en voiture lors des basse mer, inondé deux fois par jour par la haute mer, ce passage du Gois est une chaussée submersible de 4,5 kilomètres.
Gois, son nom provient du verbe "goiser" qui signifie "patauger" ou "marcher en mouillant ses sabots".
En 1701, ce passage reliant le continent à l'île est mentionné sur une carte géographique et fut utilisé à partir du XVIe siècle. Ce passage est dû à l'effondrement du plateau qui donna naissance à la baie de Bourgneuf au début de l'ère quaternaire. Il y a plus de mille ans, la rencontre de deux courants marins venant du nord et du sud et se heurtant dans la baie donna naissance à un banc de hauts-fonds qui s'est déplacé avant de se stabiliser, il y a environ un siècle à l'emplacement actuel.
Dès 1924, le passage sera balisé, stabilisé et empierré et depuis la fin du XIXe siècle des balises-refuges pour les voyageurs surpris par la mer montante sont plantées le long de la chaussée. D'ailleurs malgré les panneaux d'indications, certains se font encore piéger … Donc prenons ensemble le chemin que se soit en voiture, à vélo ou à pied, les pavés usés (Attention, on se sent un peu secoué dans la voiture) par la mer et le temps, procure toujours des sensations inoubliables, lorsque je regarde de chaque côté de cette chaussée, je ne vois plus la mer, des bateaux échoués le long de la baie nous permet de nous faire croire que nous sommes pour une fois « l'homme dominant » … , l'air iodé et la vue sur le continent nous permet de nous éloigner un instant de la réalité.
La beauté du paysage…le rêve, car je me rends deux fois par an à l'île de Noirmoutier pour la pêche, donc mesdames ne pensaient pas à prendre des talons, car l'endroit est plutôt boueux et vaseux …même les baskets plutôt la tenue maritime les bottes, car cette zone d'ensablement est un véritable trésor à coquillages.
Palourdes, moules, coques ... il suffit de gratter le sable mais attention la mer remonte si vite, j'en ai eu et vu l'expérience, la mer remonte a l'allure d'un cheval au galop. Selon le coefficient de la marée, cette route peut disparaître parfois entre 1 mètre 30 à 4 mètres.
Praticable selon les horaires des marées, des tableaux sont affichés à chaque extrémité du passage de Gois afin d'avertir des dangers de la mer !
Mais le spectacle est au rendez-vous lorsque la route se découvre ou se recouvre, on reste étonné par ce monument naturel... |
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| Présentation |  Née sur les terres d'Opale...Le vent m'a poussé au large de la côte de Lumière...Passionnée par la nature, la photographie, la poésie et les voyages...
Prenez un instant et venez découvrir mes terres d'Opale et de Lumière !
Modification de ce site pr les poèmes un nvo blog en cours : http://bavadu85.blog.mongenie.com/
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| commentaire(s) | Kiff ta pub Pat (20/11/2009 13:33)me suis inscrite tiz... |
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